
Icy Nano MB861U31-1M2B
Et si on baladait nos données sur un SSD M.2 NVMe ? Encore une innovation chez
Icy Dock ! Celui-ci propose déjà plusieurs solutions de «docking» en ayant développé beaucoup de boitiers internes et externes pour accueillir nos disques de stockage. Cette fois-ci, le fabricant s’attaque aux SSD M.2 NVMe, qui sont réputés pour leurs rapidités de transferts, en proposant un boitier externe, l’Icy Nano MB861U31-1M2B. Derrière ce nom quelque peu barbare, se cache un boitier sobre et classe à la fois, destiné à protéger et servir d’interface entre notre disque de stockage et notre PC sans avoir à installer celui-ci sur notre carte mère. Il utilise une connexion USB 3.1 Gen 2, ce qui lui permet d’atteindre des vitesses de transfert allant jusqu’à 10 Gb/s ! Trêve de blabla, allons voir ce qu’il en est réellement !
Direction l’unboxing !
Déballage et présentationDéballage
Icy Dock n’a pas fourni de boite fantaisie avec son Icy Nano : celle-ci est en carton marron standard, totalement recyclable. Il n’y a pas de couleur ou de glaçage sur le carton, juste les impressions en noires. La face avant nous met tout de suite dans le bain, avec un visuel du boitier accompagné du nom de la marque et du produit. Plusieurs pictogrammes sont mis sur cette face, comme la fonction plug & play, l’EZ-acces, l’anti-vibration, le fait qu’aucun outil ne soit nécessaire et le support NVME. On retrouve aussi un QR code qui nous mène sur la page web du produit. Les côtés n’ont rien à raconter, seuls les noms de la marque et du produit y figurent.
Le dessous est vide alors que la face du dessus reprend les points forts du Icy Nano, comme le support USB 3,1 Gen 2 ou la compatibilité de dimensions. La face arrière est la plus remplie, avec le nom de la marque et le libellé du produit traduit en plusieurs langues. On trouvera aussi un tableau de caractéristiques techniques ainsi que les différents codes barres et normes en vigueur.

Le bundle
Une fois ouverts, nous avons notre boitier dans un écrin en mousse pour bien protéger le produit. En dessous de cette protection en mousse, nous avons un sachet avec les deux câbles dont un Type A vers Type C et un Type C vers Type C, une notice d’installation et un pad thermique.
Présentation

Le dessus
Nous voici donc devant notre boitier qui est intégralement noir, seul le nom du fabricant apparait sur le dessus en gris avec une touche d’orange. Le boitier en lui-même est assez simple, son design se limite à des courbures sur les arrêtes supérieurs, mais le reste est très sobre. Sur la face arrière, nous n’avons qu’une étiquette avec le code-barre et la référence du produit ainsi que le nom du fabricant. Sur l’un des côtés nous retrouvons aussi notre port USB 3.1 Gen 2 ainsi qu’une petite LED d’activité.
Le dessous et les câbles
On remarque tout de même le poids de l’Icy Nano, en effet, celui-ci est en aluminium et pèse 100 g. C’est assez lourd pour un boitier, mais il sera aussi beaucoup plus résistant qu’un simple boitier en plastique ! Pour ce qui est des câbles, nous avons un Type C vers Type C et un Type C vers Type A, pour une compatibilité vers les différentes plateformes.
Passons maintenant à l’installation de notre SSD M.2.
InstallationConfiguration de test
- Boitier : ANTEC TORQUE
- Carte mère : Aorus Z390 Master
- Processeur : Intel I5-9600k
- Carte graphique : Asus GTX 1070 8 Gb Dual
- Mémoire : 16 Go DDR4 Crucial
- 2x SSD M2: Corsair MP510 480 Go
- Ventilateurs avant :Saturn ASN 120
- Ventilateurs supérieurs : Jupiter AJ120
- Pâte thermique Arctic MX-4
- Éléments watercooling :
Montage

Le boitier ouvert
L’installation est très simple, elle se fait en 2 parties. La première consiste à installer le SSD M.2 dans le boitier, pour cela on commence par retirer le couvercle en aluminium de la base (en plastique) ce qui donne accès à la zone d’installation de notre M2. Ensuite, on peut régler le système de verrouillage par rapport à la taille de notre SSD M.2, dans notre cas nous placerons le «locker» à 2280, pour y mettre notre MP510 de chez Corsair.

Prêt à l'emploi
Il n’y a plus qu’à placer le SSD dans son connecteur M2, comme pour une carte mère, et appuyer dessus pour le verrouiller dans son emplacement. Le fabricant fournit un pad thermique pour maximiser l’évacuation de la chaleur au travers du couvercle en aluminium. Il ne reste d’ailleurs qu'à refermer celui-ci et à brancher via le câble fourni.
Allons maintenant mettre le tout à l'épreuve.
Protocole de tests et résultatLes tests seront effectués par l'intermédiaire de l'outil CrystalDiskMark qui permettra de mesurer les vitesses de lecture / écriture dans divers modes. Nous comparerons les résultats entre notre SSD M.2 NVMe MP510 de chez Corsair installé sur la carte mère et le même installé dans l'IcyNano.
CrystalDiskMark

CrystalDiskMark
Avec CrystalDiskMark, nous allons pouvoir visualiser les performances basiques du disque. Ces mesures sont celles relevées en lecture / écriture, avec plusieurs modes, comme séquentielle et aléatoire sur des fichiers de 4 Ko. Au final, le logiciel nous donne un score, qui sera comparable avec d'autres disques via le même outil bien sûr. Nous utiliserons la version 7.0.0, disponible en téléchargement
ici.
Observons maintenant les résultats.
Résultats
Voici donc les résultats obtenus. Comme dit précédemment, nous allons comparer les résultats avec deux autres périphériques de stockage.
Le constructeur nous a annoncé une vitesse allant jusqu’à 10 Gbp/s et nous y sommes ! Nos résultats affichent 1019 Mo/s, mais n'oublions pas qu'un byte est égal à un octet qu'il y a un rapport de 8 entre nos Mo et Mb. Donc 1051 Mo/s valent en fait 8408 Mb/s soit 8 Gbp/s, ce qui se rapproche beaucoup de nos 10 Gbp/s promis par le constructeur. Une partie de cette bande passante, environ 10 %, est réservée pour le signaling du protocole USB, ce qui explique pourquoi nous ne sommes pas tout à fait à 10 Gbp/s. Aussi bien en lecture qu'en écriture pour de l' USB 3.1 Gen 2 (aussi bien pour du Type A que Type C), les valeurs sont respectées ! Nous avons tout de même essayé sur de l'USB 3.1 Gen 1 et on peut observer une grosse perte de vitesse, aussi bien pour l'écriture que la lecture. Cela est dû au fait que l'USB 3.1 Gen 1 est limité à 5 Gbps, donc nos résultats sont cohérents avec le matériel utilisé.
Pour ce qui est des IOPS, nous sommes là aussi en accord avec les vitesses que nous avons relevées dans le paragraphe précédent, avec 31731 en lecture et 74234 en lecture.
Passons au verdict final.
Conclusion