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Nous avons été conviés il y a deux semaines par Sony pour tester le PlayStation Move, et nous avons ainsi pu faire un coup double avec une preview de SOCOM : Special Forces qui utilise justement le nouvel accessoire à reconnaissance de mouvements de la PlayStation 3.

Le titre fait la part belle à l'action au détriment de l'aspect tactique
La série SOCOM possède une force de vente indéniable malgré quelques défauts récurrents comme des campagnes solo souvent anecdotiques et, surtout, un gameplay qui n'évolue presque pas. Avec SOCOM : Special Forces (le 4e opus de la série, mais premier « vrai » titre sur cette génération de console), Zipper Interactive a voulu marquer le coup avec un titre plus orienté action et une mise en scène plus poussée via de nombreuses cinématiques qui ponctueront l'histoire. La licence Call of Duty est passée par là et force est de constater que le niveau que nous avons pu tester avait de faux airs de ressemblance avec Call of Duty 4 : Modern Warfare : une ville infestée de terroristes belliqueux, des explosions, des chars etc. Pour prolonger ce côté immersion, chaque personnage de l'escadron devrait avoir une identité propre, ce qui n'était pas spécialement frappant jusqu'ici dans la série. Le personnage principal répond au nom de Cullen Gray et il est le commandant des opérations de l'équipe qui comporte 5 membres. Park Yoon-Hee, plus communément désignée sous le sobriquet de Forty-Five, est la touche féminine du groupe, en provenance des forces armées Sud-Coréennes. Chung Kwan, un autre soldat Sud-Coréen, et deux SEALs (Dion Wells et Eric Schweitzer) complètent le groupe.



On peut se mettre à couvert derrière les éléments du décors dont certains sont destructibles
Le jeu étant encore en développement, les cinématiques n'avaient pas de son et il nous est donc assez difficile de nous avancer sur le scénario du jeu. On sait qu'il s'agit de terroristes (apparemment des nord-coréens, la pire espèce), qu'ils sont méchants et très bien armés. Les premiers pas dans le niveau sont consacrés à la prise en main du Playstation Move. L'accessoire est en fait une Wiimote HD accompagnée de son Navigation Controller (Nunchuk) et surmontée d'une boule de couleur flashy. Pas de quoi impressionner donc, si ce n'est son design qui fait indéniablement penser à un gode. L'accessoire répond plutôt bien à condition que rien n'obstrue la caméra avec laquelle il fonctionne. On utilise la manette pour se diriger ou donner des ordre à ses coéquipiers. D'ailleurs, si le jeu propose toujours un système d'ordres basiques (aller à un point, défendre, se regrouper), SOCOM : Special Forces a définitivement abandonné son sens stratégique et tactique pour faire la part belle à l'action comme tous les TPS de base. Ceci était accentué par la version test du jeu que nous avons eu entre les mains où le godmode était activé. Alors forcément, quand on ne peut pas mourir on se permet de rusher un peu plus. Si l'on ajoute à cela que les bots sont un poil crétins, vous comprendrez que donner des ordres est un peu inutile. Je ne sais pas si c'est le godmode, mais les coéquipiers non plus ne pouvaient pas mourir et écoutaient les ordres à la lettre : je les envoyais systématiquement en avant, en plein milieu des ennemis et ces lourdauds s'exécutaient...

Pour finir la mission il faudra tuer tout un régiment
La mission testée était pour le moins simpliste puisqu'elle consistait à abattre environ une compagnie de soldats (un bon 150 hommes) jusqu'à arriver à un char d'assaut que l'on élimine via une frappe aérienne. Le reste de la mission consiste à se planquer derrière des blocs de bétons/voitures/insérez ici un objet, tirer, avancer etc. TPS classique qu'on vous disait. Niveau réalisation, on est là aussi dans l'hyper-classique avec une palette de couleurs gris/marron, des textures hideuses et globalement un titre largement en deçà de ce qu'on peut attendre d'une exclusivité — surtout PS3.

Récemment repoussé, le titre doit sortir en 2011.
par utr_dragon Commenter
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