Structure interne
Côté structure interne, on est, sans surprise, face à une architecture dite « gasket », qui combine 3 couches visant à réduire les nuisances sonores provoquées par l'activation des touches. Pour illustrer le propos, be quiet! nous avait mis à disposition un jeu de ces différentes parties entrant dans la constitution du plus grand modèle de la gamme, le Dark Mount, mais c'est la même chose ici sur le Light Mount TKL. Le fascicule les accompagnant montre bien le positionnement et la matière de chacune d'entre elles.Les 2 couches supérieures sont en mousse, tandis que la dernière, située à la base du clavier, est en silicone.
Switchs
Pour ses claviers, be quiet! a également développé ses propres versions de switchs. Ils sont au format MX 5 broches on ne peut plus classiques, mais ils sont orientés silence. On distingue 2 types : les orange, qui sont linéaires avec une force d'activation de 45 g, et les noirs, qui sont tactiles et qui ont eu une force d'activation de 55 g. On retrouve en fait ici aussi le code couleur de la marque.Pour ce qui est des matériaux, la marque a opté pour des boitiers en nylon PA66, et du POM pour la tige, avec bien entendu une lubrification en usine. Les stabilisateurs des grandes touches (Espace et Entrée, notamment) sont aussi lubrifiés. Sur le Light Mount TKL, la marque installe les V2 de ses switchs, qui sont une évolution plutôt qu'une révolution. En effet, les 2 changements communiqués concernent l'épaisseur du point de contact en or – on suppose pour augmenter la durée de vie – et un changement au niveau de la lubrification interne des switchs, pour réduire le bruit et améliorer la réactivité, d'après la marque. Visuellement, on remarque surtout une différence de transparence sur le plastique de le carcasse.
Pour utiliser ce Light Mount TKL, be quiet! fournit son logiciel unifié IO CENTER, que nous détaillons en page suivante.




