Glorious propose un logiciel unique pour l'ensemble de ses périphériques : Glorious CORE, actuellement en version 2.1.14, téléchargeable directement sur le site de la marque. C'est un point appréciable : pas besoin de jongler entre plusieurs applications si vous avez plusieurs produits Glorious.
L'écran d'accueil propose la sélection du périphérique avec une illustration centrale et une navigation sur la gauche. Les paramètres généraux de l'application sont accessibles en bas à gauche : lancement au démarrage, minimisation automatique, infobulles, mises à jour, support et suggestions. À noter : une fois un périphérique sélectionné, les onglets de navigation affichent des intitulés mal formatés du type "Device_Settings_Label_Settings" au lieu des vrais noms. Simplement un bug d'affichage mineur, mais il vaut le coup d'être signalé.
Le logiciel fait le travail sans se distinguer particulièrement. Pour un clavier sans hot-swap ni support QMK (logiciel open-source qui permet une personnalisation très avancée des claviers), il offre un niveau de personnalisation correct, suffisant pour la majorité des utilisateurs.
Voyons maintenant le bruit généré par ce clavier.
L'écran d'accueil propose la sélection du périphérique avec une illustration centrale et une navigation sur la gauche. Les paramètres généraux de l'application sont accessibles en bas à gauche : lancement au démarrage, minimisation automatique, infobulles, mises à jour, support et suggestions. À noter : une fois un périphérique sélectionné, les onglets de navigation affichent des intitulés mal formatés du type "Device_Settings_Label_Settings" au lieu des vrais noms. Simplement un bug d'affichage mineur, mais il vaut le coup d'être signalé.
Accueil
La page principale affiche une vue du clavier et permet de gérer jusqu'à trois profils personnalisés, stockés directement en mémoire embarquée. Chaque profil peut contenir ses propres réglages d'éclairage, d'assignation de touches et de performances, ce qui est pratique si vous alternez entre plusieurs contextes d'utilisation.Performances
C'est l'onglet le plus complet. On y trouve le taux de polling (jusqu'à 1 000 Hz, soit une communication toutes les millisecondes avec le PC), la latence d'entrée, le délai entre une frappe physique et sa prise en compte par le système, que l'on peut affiner selon ses préférences — ainsi que le délai avant extinction automatique de l'éclairage en cas d'inactivité, pratique pour économiser un peu d'énergie. On peut également y indiquer le système d'exploitation utilisé (Windows ou macOS) pour optimiser le comportement de certaines touches, et régler la sensibilité de l'encodeur rotatif, autrement dit la molette de volume : plus ou moins de réactivité selon qu'on préfère des paliers discrets ou des variations plus progressives.Éclairage
Cinq modes d'éclairage sont proposés, avec pour chacun le choix d'une couleur dominante, un réglage de luminosité et une vitesse d'animation. Une option supplémentaire permet de définir des zones de couleur indépendantes sur le clavier, ce qui donne un peu plus de contrôle sur le rendu visuel global, notamment avec les 10 zones RGB et l'éclairage latéral.Assignation des touches
Toutes les touches du clavier peuvent être réassignées via une interface visuelle simple. On peut y affecter des fonctions système, des raccourcis, des commandes multimédia ou des macros, sans avoir à toucher à quoi que ce soit d'autre sur le clavier.Le logiciel fait le travail sans se distinguer particulièrement. Pour un clavier sans hot-swap ni support QMK (logiciel open-source qui permet une personnalisation très avancée des claviers), il offre un niveau de personnalisation correct, suffisant pour la majorité des utilisateurs.
Voyons maintenant le bruit généré par ce clavier.






