Il faut plusieurs semaines d'utilisation pour se faire une bonne idée de ce que le DH4300 Plus à offrir.
Le cœur du NAS, basé sur un CPU tout-en-un taillé pour cet usage, nous a paru bien dimensionné. Nous n'avons jamais constaté de ralentissement lors de l'utilisation, quelle que soit l'application utilisée. L'ensemble parait également bien refroidi grâce au ventilateur de 140 mm. Celui-ci n'a quasiment jamais eu à se faire entendre lors de nos tests.
La connectique parait suffisante, et permet de brancher notamment une clé USB en façade et un disque dur externe à l'arrière. Mention spéciale pour l'interface réseau 2.5 G, qui, comme on l'a vu, permet de ne pas trop brider les performances du pool de stockage RAID 5 constitué de 4 disques qui a été mis en place. Bien souvent les NAS entrée de gamme sont limités au 1 G et vu les performances des disques durs de nos jours, cela devient vite un goulet d'étrangement.
Les principales fonctionnalités, applications et opérations à faire sont indiquées, tout en pouvant être mises de côté si besoin. Les débutants se sentiront accompagnés, et les chevronnés trouveront rapidement leurs marques.
En revanche, par défaut, il y a le minimum du minimum d'activé en termes d'options et de fonctionnalité. C'est un peu dommage, car cela peut complexifier la prise en main, surtout pour la détection du NAS sur le réseau domestique.
Et ceux qui ont une âme d'administrateur système peuvent également se connecter en SSH directement et taper leurs lignes de commandes favorites. Attention cependant, les possibilités d'installer des paquets debian semblent très bridées.
Elle est également disponible sur Google TV, l'OS des TV connectée modernes. Cette déclinaison est cependant limitée à Théàtre.
Ce catalogue peut de toute façon être étoffé de manière significative via la gestion des conteneurs docker, il est vrai destinée aux utilisateurs plus aguerris. E
Il est écrit noir sur blanc sur l'écran d'ailleurs que la fonctionnalité est bêta, et que les restrictions sont importantes. Cela inclut, par exemple, qu'on peut pas voir les photos de l'application éponyme sur son écran de TV. Sur une TV ancienne, cela n'a qu'un intérêt limité, et avec une Smart TV récente, ca n'en n'a aucun.
Contacté à ce sujet, le constructeur n'a pas d'informations complémentaires à fournir à date.
Il est l'heure de conclure.
Matériel
On peut commencer par aborder l'aspect matériel de la solution Ugreen. Ce NAS est bien construit, tout en plastique, certes, mais plutôt qualitatifs. Les coloris et le design sont sobres, et permettront à ce NAS de s'intégrer partout sans souci. Le système de montage des disques durs est ultra-simple, et souple. On peut installer et retirer des disques à chaud, et un tournevis suffit pour l'installation dans les tiroirs.Le cœur du NAS, basé sur un CPU tout-en-un taillé pour cet usage, nous a paru bien dimensionné. Nous n'avons jamais constaté de ralentissement lors de l'utilisation, quelle que soit l'application utilisée. L'ensemble parait également bien refroidi grâce au ventilateur de 140 mm. Celui-ci n'a quasiment jamais eu à se faire entendre lors de nos tests.
La connectique parait suffisante, et permet de brancher notamment une clé USB en façade et un disque dur externe à l'arrière. Mention spéciale pour l'interface réseau 2.5 G, qui, comme on l'a vu, permet de ne pas trop brider les performances du pool de stockage RAID 5 constitué de 4 disques qui a été mis en place. Bien souvent les NAS entrée de gamme sont limités au 1 G et vu les performances des disques durs de nos jours, cela devient vite un goulet d'étrangement.
OS
Abordons ensuite le système d'exploitation UGos Pro. Dérivé de Linux, il propose une surcouche graphique sobre et efficace et, il faut le souligner, avec un bon niveau de traduction. Les mises à jour semblent relativement régulières, et se déroulent sans anicroche. L'ensemble est réactif, intuitif et plaisant à utiliser.Les principales fonctionnalités, applications et opérations à faire sont indiquées, tout en pouvant être mises de côté si besoin. Les débutants se sentiront accompagnés, et les chevronnés trouveront rapidement leurs marques.
En revanche, par défaut, il y a le minimum du minimum d'activé en termes d'options et de fonctionnalité. C'est un peu dommage, car cela peut complexifier la prise en main, surtout pour la détection du NAS sur le réseau domestique.
Et ceux qui ont une âme d'administrateur système peuvent également se connecter en SSH directement et taper leurs lignes de commandes favorites. Attention cependant, les possibilités d'installer des paquets debian semblent très bridées.
Application Ugreen NAS
Cette application mise à disposition par le constructeur permet de gérer le NAS depuis n'importe quel type d'appareil, que ce soit un PC, un MAC, un smartphone (Android ou IOS) ou une tablette. Elle est unifiée, là où des constructeurs comme Synology en propose une ribambelle (une pour les photos, une pour les films, etc etc), c'est donc très pratique. Les versions mobiles fonctionnent à la fois sur le réseau local en wifi, mais aussi par 5G, permettant un accès depuis n'importe où pour profiter de son contenu.Elle est également disponible sur Google TV, l'OS des TV connectée modernes. Cette déclinaison est cependant limitée à Théàtre.
Applications à installer sur le NAS
A l'heure où nous écrivons ces lignes, le catalogue compte une une trentaine d'applications. C'est moins que ce que les ténors du marché proposent, mais le tout est de mettre la main sur les applications vraiment utiles. Si vous avez des fichiers à stocker et à repliquer, des musiques, des photos, des films à diffuser, des mots de passe à conserver, et bien plus, Ugreen a l'application pour ça ! Nous n'avons pas identifié de manque criant sur le sujet.Ce catalogue peut de toute façon être étoffé de manière significative via la gestion des conteneurs docker, il est vrai destinée aux utilisateurs plus aguerris. E
Connectique HDMI
Si le design du NAS, les options d'alimentation et de silence lui permettent d'être installé dans un salon, la connectique HDMI, elle, représente une des déceptions de ce NAS. La prise HDMI 4K 60 Hz n'a au final que 2 usages : par défaut, elle sert à streamer des vidéos vers une TV à partir de l'application Théâtre (et uniquement depuis Théâtre !). Soit, en mode « dépannage », elle peut servir à utiliser une ligne de commande shell Linux, ce qui la réserve là encore aux utilisateurs avancés.Il est écrit noir sur blanc sur l'écran d'ailleurs que la fonctionnalité est bêta, et que les restrictions sont importantes. Cela inclut, par exemple, qu'on peut pas voir les photos de l'application éponyme sur son écran de TV. Sur une TV ancienne, cela n'a qu'un intérêt limité, et avec une Smart TV récente, ca n'en n'a aucun.
Contacté à ce sujet, le constructeur n'a pas d'informations complémentaires à fournir à date.
Il est l'heure de conclure.


