Epomaker est une marque chinoise, principalement connue pour ses claviers mécaniques, souvent vendus en kit ou en édition limitée, avec une communauté fidèle autour du clavier custom. Ces dernières années, elle a élargi sa gamme aux périphériques, et notamment aux souris. La Epomaker Click s'inscrit dans cette démarche : une souris sans fil polyvalente, légère, dotée d'un capteur haut de gamme et de switchs optiques Omron, le tout pour un positionnement tarifaire accessible. Trois modes de connexion, un poids d'environ 58 g et un taux de polling pouvant grimper jusqu'à 8000 Hz : le cahier des charges est ambitieux. Tout ça pour environ 63 euros.
Voyons ce que ça donne en pratique.
Déballage La boîte de la Epomaker Click joue la carte du minimalisme gaming : fond noir mat, logo Epomaker en haut, et une vue de dessus de la souris en coloris blanc qui occupe la majeure partie de la face avant. Le nom « CLICK » s'affiche en grand, accompagné du sous-titre « Wireless Symmetrical E-sports Gaming Mouse » et d'un badge 8KHz bien visible dans le coin supérieur droit. Sobre, lisible.
Le flanc droit résume l'essentiel via quatre icônes : la connectivité triple mode, le capteur PAW 3950, le poids de 58 g et les 6 niveaux de DPI. Le dos du boîtier va droit au but avec les arguments clés affichés en grand : « TRI-MODE MOUSE / 42000 DPI / PAW 3950 / 8000HZ POLLING RATE ». Le flanc opposé liste les spécifications techniques complètes, le contenu de la boîte et les prérequis système, le tout en anglais et en chinois. Le dessus et le dessous restent vierges.
À l'ouverture, on trouve un ensemble plutôt complet :
Passons à la souris en elle-même.
Présentation La Epomaker Click adopte un profil symétrique assez classique pour une souris e-sport : dos bien bombé, flancs légèrement évasés, et une silhouette qui rappelle des références du genre sans vraiment en copier une en particulier. La coque blanche mate à la finition douce est sobre, presque épurée, avec juste le logo Epomaker gravé discrètement sur le flanc gauche. Pas de RGB, pas de découpes ajourées, on est sur quelque chose de propre et discret.
La partie supérieure est découpée en deux boutons principaux bien définis, avec une molette noire à texture quadrillée qui contraste joliment avec le blanc de la coque. Juste derrière, deux petits boutons permettent de changer le niveau de DPI à la volée, pratique même si leur position demande un peu d'adaptation au début. Le profil du dos est bien bombé sans être excessif, ce qui conviendra aussi bien aux prises palm qu'aux prises claw. Sur le flanc gauche, on retrouve deux boutons latéraux au profil légèrement texturé et surélevé, bien positionnés pour le pouce. À l'avant, le port USB-C est accessible et bien intégré dans la découpe de la coque.
La face inférieure est sobre : des patins en PTFE encadrent le capteur PAW3950 centré. Un interrupteur à glissière permet de basculer entre les trois modes de connexion. À noter : le dongle fourni n'est pas le petit nano-récepteur discret auquel on est habitué. C'est un bloc de taille plus importante à brancher via le câble USB-C inclus, ce qui peut surprendre, mais n'affecte pas l'usage au quotidien. En revanche, pas de logement prévu dans la souris pour le ranger, donc à ne pas perdre en déplacement.
Que vaut cette souris au quotidien ?
Usage et avis Après quelques jours à l'utiliser au quotidien, entre bureautique et quelques sessions de jeu, on peut tirer quelques conclusions assez claires sur cette souris.
Première chose qui frappe : le poids. 58 g, ça se ressent vraiment à l'usage. La souris glisse sans effort sur le tapis, sans jamais donner cette sensation d'inertie qu'on peut avoir avec des modèles plus massifs. La prise en main est immédiate, le format symétrique convient aussi bien aux prises palm que claw, et la finition mate accroche bien sans coller. Les matériaux inspirent confiance, rien ne grince.
Les clics principaux sont nets et réactifs, les boutons latéraux tombent naturellement sous le pouce. La molette est un peu ferme mais offre des crans bien définis. Le capteur PAW3950 fait son travail sans qu'on ait à s'en préoccuper : précis, fluide, aucun décrochage même sur des mouvements rapides. Côté connectivité, le dongle n'est pas des plus discrets et son format imposant peut gêner selon la configuration du bureau. Heureusement, la connexion Bluetooth est là pour compenser, et elle fonctionne sans accroc. Le câble tressé fourni est de bonne qualité pour les rares moments où l'on souhaite passer en filaire.
Cette souris n'a pas de logiciel dédié, et franchement ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. On perd la possibilité de rebinder les touches, mais on gagne en simplicité : pas d'installation, pas de pilote à maintenir, ça fonctionne directement. Pour un usage polyvalent sans prise de tête, c'est cohérent avec le positionnement de la souris. L'absence de RGB ne se fait pas non plus ressentir.
Passons maintenant à la conclusion.
Conclusion
Voyons ce que ça donne en pratique.
Le flanc droit résume l'essentiel via quatre icônes : la connectivité triple mode, le capteur PAW 3950, le poids de 58 g et les 6 niveaux de DPI. Le dos du boîtier va droit au but avec les arguments clés affichés en grand : « TRI-MODE MOUSE / 42000 DPI / PAW 3950 / 8000HZ POLLING RATE ». Le flanc opposé liste les spécifications techniques complètes, le contenu de la boîte et les prérequis système, le tout en anglais et en chinois. Le dessus et le dessous restent vierges.
À l'ouverture, on trouve un ensemble plutôt complet :
- La souris Epomaker Click
- Un récepteur sans fil USB (dongle 2,4 GHz)
- Un câble tressé USB-A vers USB-C de 2 mètres
- Deux jeux de patins de remplacement
- La documentation utilisateur
Passons à la souris en elle-même.
La partie supérieure est découpée en deux boutons principaux bien définis, avec une molette noire à texture quadrillée qui contraste joliment avec le blanc de la coque. Juste derrière, deux petits boutons permettent de changer le niveau de DPI à la volée, pratique même si leur position demande un peu d'adaptation au début. Le profil du dos est bien bombé sans être excessif, ce qui conviendra aussi bien aux prises palm qu'aux prises claw. Sur le flanc gauche, on retrouve deux boutons latéraux au profil légèrement texturé et surélevé, bien positionnés pour le pouce. À l'avant, le port USB-C est accessible et bien intégré dans la découpe de la coque.
La face inférieure est sobre : des patins en PTFE encadrent le capteur PAW3950 centré. Un interrupteur à glissière permet de basculer entre les trois modes de connexion. À noter : le dongle fourni n'est pas le petit nano-récepteur discret auquel on est habitué. C'est un bloc de taille plus importante à brancher via le câble USB-C inclus, ce qui peut surprendre, mais n'affecte pas l'usage au quotidien. En revanche, pas de logement prévu dans la souris pour le ranger, donc à ne pas perdre en déplacement.
Que vaut cette souris au quotidien ?
Première chose qui frappe : le poids. 58 g, ça se ressent vraiment à l'usage. La souris glisse sans effort sur le tapis, sans jamais donner cette sensation d'inertie qu'on peut avoir avec des modèles plus massifs. La prise en main est immédiate, le format symétrique convient aussi bien aux prises palm que claw, et la finition mate accroche bien sans coller. Les matériaux inspirent confiance, rien ne grince.
Les clics principaux sont nets et réactifs, les boutons latéraux tombent naturellement sous le pouce. La molette est un peu ferme mais offre des crans bien définis. Le capteur PAW3950 fait son travail sans qu'on ait à s'en préoccuper : précis, fluide, aucun décrochage même sur des mouvements rapides. Côté connectivité, le dongle n'est pas des plus discrets et son format imposant peut gêner selon la configuration du bureau. Heureusement, la connexion Bluetooth est là pour compenser, et elle fonctionne sans accroc. Le câble tressé fourni est de bonne qualité pour les rares moments où l'on souhaite passer en filaire.
Cette souris n'a pas de logiciel dédié, et franchement ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle. On perd la possibilité de rebinder les touches, mais on gagne en simplicité : pas d'installation, pas de pilote à maintenir, ça fonctionne directement. Pour un usage polyvalent sans prise de tête, c'est cohérent avec le positionnement de la souris. L'absence de RGB ne se fait pas non plus ressentir.
Passons maintenant à la conclusion.
par Toma





























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