Après plusieurs jours d'essais variés, en bureautique, en jeu et en multimédia, on peut faire le bilan.
En revanche, l'absence de repose-poignet – un des points qui permet de réduire le coût du clavier – est un manque avec lequel il faut composer. Certaines personnes s'en accommoderont, d'autres pas. A noter qu'il existe des repose-poignets disponibles sur internet pour pallier à ce manque.
Pour ce qui est de la modularité, on a vu que le montage de switchs provenant d'autres constructeurs est tout à fait possible, le plus dur étant de faire de son choix parmi la pléthore de modèles disponibles. Il est aussi possible de changer les keycaps, comme d'habitude sur ce genre de clavier.
Côté RGB, l'éclairage proposé est puissant, et les nombreux effets proposés, dont ceux couplés à la musique, permettent de trouver chaussure à son pieds.
Il est temps de clore ce test.
Ergonomie
Côté layout, en ligne avec ce qu'on disait précédemment, ce format nous a conquis. On gagne de la place, sans perdre physiquement de touches vraiment majeures. Pour jouer, cela n'a donc strictement aucun impact. Pour l'aspect plus bureautique et développement, on peut appeler les touches perdues, comme « Page Up » par exemple, avec un petit raccourci pas très compliqué. La molette, cliquable, est un ajout très pratique. Sa structure métallique et sa surface texturée la rendent facile à utiliser.En revanche, l'absence de repose-poignet – un des points qui permet de réduire le coût du clavier – est un manque avec lequel il faut composer. Certaines personnes s'en accommoderont, d'autres pas. A noter qu'il existe des repose-poignets disponibles sur internet pour pallier à ce manque.
Autonomie
L'autonomie annoncée est globalement respectée, on a ainsi réussi à tenir une grosse semaine à raison d'une dizaine d'heures par jour, mais sans RGB. Plus les effets lumineux sont nombreux, et la luminosité forte, et moins la batterie dure, logique. Et comme souvent, le bluetooth est plus économe, au prix d'un polling moindre que via le dongle radio 2,4 GHz. A ce sujet, le logement aimanté permettra de ne pas le perdre quand il n'est pas utilisé.Switchs et modularité
Nos essais ont montré que les switchs KTT étaient un bel équilibre entre réactivité, stabilité, au prix de nuisances sonores un peu élevées, mais d'une signature thocky pas si désagréable. La structure gasket du KEZY ELITE fait d'ailleurs des merveilles, en annulant toute réverbération se produisant dans la plaque de fond.Pour ce qui est de la modularité, on a vu que le montage de switchs provenant d'autres constructeurs est tout à fait possible, le plus dur étant de faire de son choix parmi la pléthore de modèles disponibles. Il est aussi possible de changer les keycaps, comme d'habitude sur ce genre de clavier.
Logiciel
Le logiciel est intuitif d'usage, complet, avec certaines options qu'on ne trouve pas forcément sur ceux des grandes marques de clavier. Il est disponible en français, avec malheureusement certains libellés tronqués à certains endroits, c'est dommage. A noter également qu'il ne fonctionne que quand le clavier est branché en filaire, ce qui est un peu dommage pour un clavier permettant de se débarrasser du câble USB, fourni et de belle facture.Côté RGB, l'éclairage proposé est puissant, et les nombreux effets proposés, dont ceux couplés à la musique, permettent de trouver chaussure à son pieds.
Il est temps de clore ce test.


