Le clavier
Au dos du clavier, on retrouve des patins en caoutchouc antidérapants disposés aux coins, mais l'absence de pieds inclinables pour ajuster l’angle de frappe. Une étiquette rappelle le modèle et quelques informations réglementaires, ainsi que la capacité de la batterie intégrée.Intelligence et optimisation obligent, le dongle se trouve dans une petite trappe au dos protégée par une plaquette aimantée d'un côté. Smart !
Sur la tranche arrière, on trouve le port USB-C pour une utilisation filaire, ainsi que les éléments liés aux modes sans fil : commutateur pour le mode 2,4 GHz, logement du dongle et éventuellement indicateurs de statut. La triple connectivité permet de passer d’un usage quotidien en filaire à une configuration plus mobile ou multi-appareils grâce au Bluetooth et au 2,4 GHz à faible latence.
En façade, le format 75% à 83 touches permet de conserver l’essentiel des touches de navigation tout en réduisant l’encombrement global, les touches de navigation étant bien intégrées au bloc principal. La présence d’un écran TFT couleur de 2,79 pouces en haut à droite ne sert pas uniquement à faire joli : il participe aussi à l’identité moderne du Glyph et renforce son côté « objet à poser fièrement sur le bureau ».Juste à côté, le bouton rotatif programmable apporte une vraie souplesse à l’usage, que ce soit pour gérer le volume, certaines options d’éclairage ou d’autres fonctions personnalisées. Avec le levier mécanique, on obtient un ensemble assez atypique, à mi-chemin entre le clin d’œil rétro et le clavier custom bien dans son époque. Surtout qu'il n'est pas là pour faire seulement décoration : Exactement comme à l'ancienne, il permet de générer un retour charriot, autrement dit le fameux passage à la ligne. Bien pensé !
Layout
Le Glyph adopte un layout 75% compact à 83 touches, avec touches de navigation, F-row et intégration parfaite de l’écran, du bouton rotatif et du levier, le tout dans un châssis bien pensé par rapport à un TKL classique. C’est un compromis intéressant pour ceux qui veulent de la compacité sans renoncer aux fonctions essentielles, tout en ajoutant une touche rétro distinctive.Les keycaps fournis sont en PBT épais, avec un marquage dye-sub non translucide : l’éclairage RGB passe donc autour des touches, et non au travers des légendes. Les touches rondes façon machine à écrire et les différents coloris proposés permettent d’adapter le style du clavier au setup, avec une identité visuelle très forte. Entre l'éclairage sous les touches et la lumière de l'écran TFT, les sessions d'écriture nocturne ne fatiguent pas les yeux, et il n'est pas nécessaire de revenir plusieurs fois sur les touches.
Construction
L’un des points forts du Glyph réside dans sa construction interne orientée confort et esthétique :- Un châssis en plastique haut de gamme, qui apporte rigidité et un look vintage fidèle aux machines à écrire.
- Une structure gasket-mount ou similaire, où la plaque est pensée pour une frappe souple et un son contrôlé.
- Plusieurs couches de matériaux d’amortissement pour filtrer les fréquences indésirables et adoucir le timbre global.
- Un PCB compatible hot-swap, permettant de changer de switches sans soudure.
Les switchs et keycaps
Par défaut, le Glyph est proposé avec des switches Wisteria Linear, conçus pour offrir une frappe fluide et un son adapté à son design rétro. Ils sont spécifiquement pensés pour bien s’accorder avec la structure interne et les couches d’amortissement, afin d’offrir un ressenti cohérent dès la sortie de boîte. Nous en parlerons plus en détail dans la section concernée. Les keycaps PBT épais, non shine-through, participent également à ce rendu feutré, avec des légendes dye-sub durables et un profil rond typique des machines à écrire. Nous en parlerons dans l'aspect à l'usage mais les keycaps, malgré la solidité de ceux-ci, donnent un rendu au toucher façon plastique.L’aspect extérieur étant fait, passons maintenant à l’aspect intéressant du sujet, les switches.






