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Il faut dire que les zombies sont devenus incontournables ces dernières années. Dying Light, Dead Island, World War Z (2019), Resident Evil bien sûr, etc. Les exemples ne manquent pas, y compris chez Sony, puisqu'en 2013 The Last of Us illuminait les derniers mois d'une PS3 en fin de vie.

D'aucuns ne manqueront pas d'arguer que le thème est également omniprésent dans la littérature, au cinéma et à la télévision, à travers les romans de Max Brooks ou des séries comme The Walking Dead.

Sur le contexte général, Days Gone partage bien des points communs avec World War Z. L'action se déroule ainsi dans un univers post-apocalyptique. Une terrible pandémie a transformé la plupart des humains en zombies évoluant en hordes, tandis que les rescapés tentent de survivre par différents moyens. Certains se regroupent par exemple dans des camps barricadés, tandis que d'autres choisissent une vie d'errance et de vagabondage.


Une pandémie a transformé la plupart des êtres vivants en zombies

C'est à cette deuxième catégorie qu'appartiennent le personnage principal, Deacon St John, et son pote, William « Boozer », deux motards se considérant réciproquement comme des frères. Cela fait deux ans qu'ils survivent dans l'Oregon, depuis le déclenchement de l'épidémie et la perte de Sarah, la femme de Deacon.

Potes comme des frères
Le jeu démarre par une agression sur Boozer, méchamment brûlé au bras par des membres d'une secte junkie. Tandis qu'il s'occupe tant bien que mal de son ami blessé, lui rapportant des provisions et des soins, Deezer croise le chemin d'un jeune interne en médecine appartenant à une mystérieuse agence gouvernementale. Deux ans auparavant, Deacon lui avait confié sa femme, alors blessée, et depuis il les croyait tous deux morts. Cette rencontre inattendue va pousser notre motard à remuer ciel et terre pour essayer de retrouver la trace de sa chère et tendre.

Mais pour cela, il lui faudra rejoindre différents camps pour s'approvisionner, s'équiper de nouvelles armes, améliorer sa nouvelle moto et soigner son pote mal en point. Et pour gagner ce matériel, il faudra bien sûr s'acquitter de quelques missions auprès de ces camps.

Certains barjots sont pires que les zombies
Tel est en tout cas le synopsis de départ de cette histoire, assez bien taillée pour un open world, avec ses qualités et ses défauts. Dans les points positifs, on peut citer la longueur assez inhabituelle du scénario principal, ses histoires annexes et ses personnages relativement variés. Tous répondent à des stéréotypes, mais l'ensemble est plutôt réussi et illustre diverses façons d'agir, de réagir et d'interagir dans un chaos qui a mis à mal l'humanité.

Un moment « blabla bike »
Dans les points négatifs, Days Gone se veut parfois trop bavard et surcharge son scénario de passages dialogués et de cinématiques pas toujours intéressantes, surtout lors de la première moitié du jeu. Un peu à la façon d'un Uncharted 4, quand le jeu vous obligeait à marcher tranquillou en écoutant le barratin de votre compère. Sauf que Days Gone le fait à maintes reprises pendant les vingt premières heures du jeu.

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par aigle_1 1 commentaire par utr_dragon
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Commentaires

utr_dragon

Rédacteur en Chef/Dieu
Nb msg : 2493
(#1) 21 mai 2019 à 20h21
Le plein d'essence dans la moto c'est un peu l'équivalent de la malaria dans Far Cry 2 : un truc qui peut être cool sur le papier, mais qui ruine le gameplay.
No comment !

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