La Epomaker Click adopte un profil symétrique assez classique pour une souris e-sport : dos bien bombé, flancs légèrement évasés, et une silhouette qui rappelle des références du genre sans vraiment en copier une en particulier. La coque blanche mate à la finition douce est sobre, presque épurée, avec juste le logo Epomaker gravé discrètement sur le flanc gauche. Pas de RGB, pas de découpes ajourées, on est sur quelque chose de propre et discret.
La partie supérieure est découpée en deux boutons principaux bien définis, avec une molette noire à texture quadrillée qui contraste joliment avec le blanc de la coque. Juste derrière, deux petits boutons permettent de changer le niveau de DPI à la volée, pratique même si leur position demande un peu d'adaptation au début. Le profil du dos est bien bombé sans être excessif, ce qui conviendra aussi bien aux prises palm qu'aux prises claw. Sur le flanc gauche, on retrouve deux boutons latéraux au profil légèrement texturé et surélevé, bien positionnés pour le pouce. À l'avant, le port USB-C est accessible et bien intégré dans la découpe de la coque.
La face inférieure est sobre : des patins en PTFE encadrent le capteur PAW3950 centré. Un interrupteur à glissière permet de basculer entre les trois modes de connexion. À noter : le dongle fourni n'est pas le petit nano-récepteur discret auquel on est habitué. C'est un bloc de taille plus importante à brancher via le câble USB-C inclus, ce qui peut surprendre, mais n'affecte pas l'usage au quotidien. En revanche, pas de logement prévu dans la souris pour le ranger, donc à ne pas perdre en déplacement.
Que vaut cette souris au quotidien ?
La partie supérieure est découpée en deux boutons principaux bien définis, avec une molette noire à texture quadrillée qui contraste joliment avec le blanc de la coque. Juste derrière, deux petits boutons permettent de changer le niveau de DPI à la volée, pratique même si leur position demande un peu d'adaptation au début. Le profil du dos est bien bombé sans être excessif, ce qui conviendra aussi bien aux prises palm qu'aux prises claw. Sur le flanc gauche, on retrouve deux boutons latéraux au profil légèrement texturé et surélevé, bien positionnés pour le pouce. À l'avant, le port USB-C est accessible et bien intégré dans la découpe de la coque.
La face inférieure est sobre : des patins en PTFE encadrent le capteur PAW3950 centré. Un interrupteur à glissière permet de basculer entre les trois modes de connexion. À noter : le dongle fourni n'est pas le petit nano-récepteur discret auquel on est habitué. C'est un bloc de taille plus importante à brancher via le câble USB-C inclus, ce qui peut surprendre, mais n'affecte pas l'usage au quotidien. En revanche, pas de logement prévu dans la souris pour le ranger, donc à ne pas perdre en déplacement.
Que vaut cette souris au quotidien ?





